Portrait de Ludmilla en Nina Simone

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Texte et mise en scène : David Lescot.
Lumières : Bap­tiste Galais.
Avec Lud­mil­la Dabo et David Lescot.

Un por­trait chan­té, une évo­ca­tion vibrante où les fig­ures de la chanteuse et de la comé­di­enne se super­posent. Où le des­tin douloureux, la mélan­col­ie, la com­bat­iv­ité de Nina Simone, son engage­ment pour la défense des droits civiques rap­pel­lent com­ment l’histoire per­son­nelle, les détails, l’anecdote rejoignent l’histoire col­lec­tive.

« My skin is black. » Parce qu’elle avait la peau noire, son rêve de devenir une con­certiste clas­sique ne s’est jamais réal­isé. Nina Simone n’oubliera pas cette humil­i­a­tion.

Dans le por­trait qu’il présente d’elle, dou­ble por­trait puisqu’il s’agit aus­si de celui de la comé­di­enne Lud­mil­la Dabo qui inter­prète la chanteuse, David Lescot n’a pas voulu de piano sur scène. Seule­ment une gui­tare, dont il joue lui-même. Et la présence et la voix de Lud­mil­la Dabo. C’est donc un por­trait chan­té qu’ils pro­posent.

Une évo­ca­tion vibrante et juste où les fig­ures de la chanteuse et de la comé­di­enne se super­posent. Où le des­tin douloureux, la mélan­col­ie, la com­bat­iv­ité de Nina Simone, son engage­ment pour la défense des droits civiques rap­pel­lent com­ment l’histoire per­son­nelle, les détails, l’anecdote rejoignent l’histoire col­lec­tive. Où l’on décou­vre aus­si la pas­sion de Lud­mil­la Dabo pour le jazz et la soul à tra­vers une de ses plus grandes artistes.

Ren­seigne­ments et réser­va­tions sur le site du théâtre des Abbess­es.