Irish Celtic — Generations

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Irish Celtic, la légende est de retour pour un nou­veau spec­ta­cle !

Le pre­mier show créé en 2011 a effec­tué une tournée tri­om­phale en Europe avec plus de 200.000 spec­ta­teurs. Revoici Irish Celtic dans une toute nou­velle ver­sion !

Assis au bord d’un lac, Pad­dy est en train de taquin­er le saumon. Ten­ancier du pub mythique Irish Celtic, il a, pen­dant des décen­nies, un peu trop for­cé sur la Guin­ness et doit pass­er la main…

Le rideau s’ouvre et aus­sitôt l’at­mo­sphère évoque les grands espaces et l’ode à la nature aux­quels Robert Red­ford a si bien ren­du hom­mage dans son long métrage Et au milieu coule une riv­ière. Le décor est plan­té ! Le ton est don­né quand reten­tis­sent les pre­mières notes du thème musi­cal com­posé par James Horner pour le film culte Légende d’au­tomne.

Le fil de l’his­toire peut enfin se dérouler dans cet écrin mag­ique. Diarmi­ud, le fils volage et paresseux de Pad­dy, saura-t-il faire face au con­texte économique peu engageant ? L’enjeu est de taille : une chaîne de restau­ra­tion lorgne le pub famil­ial. Pour éviter que ces « vau­tours » ne fassent main basse sur ce lieu de vie incon­tourn­able au Pays d’Eire, le jeune homme part pour New York dans l’e­spoir de glan­er quelque argent auprès de sa famille. Il trou­vera, caché à la cave par son arrière-grand-mère, rescapée du naufrage du Titan­ic, un véri­ta­ble tré­sor : un menu daté du 14 avril 1912 et éval­ué à 88 000 $. Une aubaine…

Env­i­ron une ving­taine de tableaux, un nom­bre impres­sion­nant de vidéos pro­jetées sur un mur de LED de 64 m², pas moins de 30 artistes sur scène (10 danseurs ‑10 danseuses, 1 nar­ra­teur, 5 musi­ciens, etc.) pour remon­ter aux sources de la cul­ture irlandaise. Une fresque enlevée où se mêlent jeunes et moins jeunes, où le mod­erne et l’an­cien se con­juguent har­monieuse­ment avec la décou­verte du Prodi­jig ; cette danse révélée dans une émis­sion de télévi­sion donne au show une dimen­sion toute con­tem­po­raine. Deux heures de dans­es effrénées, de musiques entraî­nantes aux réso­nances cel­tiques, mais pas seule­ment. L’émotion et l’hu­mour made in Ire­land s’in­vi­tent sur scène. Avec quelques pépites, comme Et l’on n’y peut rien, le tube de Jean-Jacques Gold­man, élu per­son­nal­ité préférée des Français. L’artiste a don­né son accord pour que son titre soit revis­ité et rebap­tisé Gen­er­a­tions : tout un sym­bole dans cette his­toire où le pat­ri­moine famil­ial et cul­turel se trans­met de généra­tion en généra­tion.