Lewis Furey haunted by Brahms (Critique)

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Textes, piano et voix : Lewis Furey
Autour de lieder de : Johannes Brahms
Lumière : Car­ole Lau­re
Son : Thibault Les­cure
Régie générale : Charles Osmond

Je me laisse avaler par Brahms. Lewis Furey chante seize lieder de Brahms, les rap­proche des chan­sons pop­u­laires, acces­si­bles, les abor­de comme des tubes pop ou folk. Il les adapte avec une lib­erté revendiquée. Il assume ses anachro­nismes dans la fête d’un choc des cul­tures.
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Notre avis : Pour sa nou­velle appari­tion au Rond-Point, Lewis Furey présente un spec­ta­cle créé à Mon­tréal en novem­bre 2016. Inspiré par les lieder de Brahms, le compositeur/chanteur en a adap­té une dizaine, traduit les textes en anglais et les inter­prète, seul au piano. Tout de noir vêtu, comme à son habi­tude, dans une mise en scène sobre aux lumières soignées, Lewis Furey dis­tille de sa voix envoû­tante les divers­es anec­dotes liées à cha­cun des airs dont les paroles sont pro­jetées sur un écran dès que le chanteur entame la mélodie. Une atmo­sphère par­ti­c­ulière saisit les spec­ta­teurs, rapi­de­ment sous le charme. Une nou­velle aven­ture très per­son­nelle, séduisante d’où naît une réelle har­monie.