Dans Offenbach Thérapie un pianiste reçoit un couple de chanteurs. Glissant subtilement sur la pente du transfert, le piano devient divan, les airs d’opéra libèrent les émotions comme les affects pendant que le pianiste quittant ses habits de concert entreprend de traiter ces dysfonctionnements passionnels…
Offenbach Thérapie repose sur un principe simple : un couple consulte pour « dysfonctionnement passionnel » et se livre, séance après séance, à une exploration méthodique et exubérante de ses va-et-vient amoureux.
Mais dans Offenbach Thérapie, point de jargon psy. Tout passe par la voix, le chant, les ruptures d’humeur, et surtout… par Offenbach et Bizet, ornementés en contrepoint humoristique par Amanda Lear, Claude François ou encore Cher…
Car le thérapeute, mi-pianiste, mi-chaman des affects, convoque les grands airs du répertoire lyrique pour faire émerger les émotions enfouies et les juxtapose sans vergogne à la variété disco des années 70.
Offenbach Thérapie repose sur un double pari : faire entendre autrement les grands airs d’opéra, et traiter du sentiment amoureux avec une ironie bienveillante. Ni cynique, ni naïf, le spectacle touche par sa justesse sous ses habits déjantés. Des séances musicalo-psy à prescrire sans modération.




























